Comment calculer le taux d’annuité ?

Un prêt ou un crédit est une dette à court ou à long terme. La somme de la dette se doit d’être amorti à un certain délai ou par période consécutive, autrement dit par mois, par an, par trimestre. Vous avez le choix entre deux méthodes, soit annuité constante ou amortissement constant.

Calcul d’un amortissement linéaire

Il est nécessaire de noter que l’amortissement linéaire peut s’exercer à tous les biens mais que cette méthode de calcul est néanmoins obligatoire pour le cas des biens d’occasion, des biens qui disposent d’une durée de vie inférieure à trois ans, des biens dont l’amortissement dégressif n’est pas admis, c’est notamment le cas des véhicules de tourismes.

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Il existe plusieurs conditions à remplir pour le remboursement d’un bien. Effectivement, uniquement les immobilisations corporelles ou incorporelles peuvent être remboursées, autrement dit les biens dédiés à demeurer de manière durable au sein de l’entreprise.

Par ailleurs, les immobilisations doivent inéluctablement être consignées à l’actif du bilan. Et finalement, le bien qui fait l’objet du remboursement doit se dégrader par l’usage ou encore par le temps.

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Comment calculer un prêt grâce à la méthode annuité constante ?

Le montant d’une annuité constante est égal à la part du capital amorti d’un prêt avec les intérêts. Etant donné que les intérêts d’un prêt sont calculés à l’année en annuité équivaut à ce qu’il faut rembourser au prêteur une année. La formule sollicitée afin de procéder au calcul de l’annuité constante est : montant du prêt x intérêt d’emprunt/ (1-(1+taux emprunt)-durée en année)

Dans cette formule, il faut se servir de la durée en année ainsi que l’intérêt d’emprunt en centième, c’est-à dire 32% en 0,32.

 

La dernière annuité est différente des autres, pourquoi ?

Généralement, la dernière annuité est divergente des autres. Effectivement, au fil des ans, il existe un écart qui se crée de quelques centimes ou même dans certaines situations quelques euros. Le simulateur accorde la dernière ligne dans le but d’obtenir un résultat homogène avec la réalité.

Comment calculer un prêt grâce à la méthode annuité dégressive ?

La mise en place du calcul de l’amortissement constant est simple. En effet, il faut juste diviser le capital à rembourser par le nombre d’années. Toutefois, le montant à amortir change chaque année puisque les intérêts sont discordants d’une année à l’autre. L’annuité est dégressive puisqu’elle baisse chaque année.

En ce qui concerne le choix, cela découle de votre préférence. Concrètement, dans le cas d’une personne contractant un prêt de 150000 euros sur 20 ans avec un taux de 4,5% par an. Dans le cas où il désire régler chaque année la même somme, il sera amené à  requérir aux annuités constantes, néanmoins, il règlera une somme globale d’intérêt plus chère. Dans le cas où il opte pour la méthode la plus intéressante, il optera pour les amortissements constants ou annuités dégressives, néanmoins, il ne règlera pas une somme identique chaque année. En ce qui concerne le cas concret et en fonction des calculs de l’application, la personne pourra réaliser une économie de 9753,48 euros.

La durée de l’amortissement linéaire

De manière générale, la durée d’utilisation du bien est conservée comme durée d’amortissement, cette durée découle du caractère du bien utilisé, qui peut être 20 ans dans le cadre d’un bâtiment, 10 ans pour un matériel ou un mobilier, 5 à 10 ans pour un équipement, 5 à10 ans pour un matériel de bureau et 4 à 5 ans pour un matériel de transport automobile. Néanmoins, certaines entreprises disposent de la possibilité d’exploiter la valeur fiscale du bien et non sa valeur d’utilité en tant que durée d’amortissement. Dans le but de rendre cela possible, certaines conditions doivent être remplies. En effet, les entreprises impliquées dans cette utilisation de la valeur fiscale d’un bien, doivent pour deux activités successives, disposer de deux des trois seuils suivants :

  • Un chiffre d’affaires ne dépassant pas les 7 300 000 euros
  • Un bilan global ne dépassant pas les 3 650 000 euros
  • Un nombre de salariés ne dépassant pas 50 personnes

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